Ce qu’il ne faut pas faire pendant ton temps de pause
Quand on parle de pause, on parle souvent de ce qu’il faut faire.
Mais il est tout aussi important de parler de ce qu’il ne faut pas faire.
La première chose à éviter, c’est s’isoler à 100 %.
Oui, on a besoin de temps seul.
Oui, on a besoin parfois de silence, de recul, de souffler.
Mais l’isolement est une arme à double tranchant.
Il y a ce moment où tu te recentres sur toi, où tu te retrouves, où tu respires.
Et puis il y a cet autre moment, plus sournois, où tu es assailli par des pensées négatives.
Où l’ennemi profite de ta vulnérabilité pour t’abattre doucement… mais sûrement.
Alors oui, on peut comprendre ce besoin d’être seul.
Mais il faut aussi reconnaître que trop d’isolement devient un danger.
Parce que seul, on devient plus fragile.
Plus perméable.
Plus vulnérable.
La deuxième chose à éviter, c’est de penser que la saison de pause a une durée indéterminée.
On se dit qu’on a besoin de temps, alors on arrête tout.
Les responsabilités.
Les engagements.
Les choses importantes.
Tout est mis en stand-by.
Sauf que le monde, lui, continue d’avancer.
Il continue de tourner.
Et ce que tu as mis en pause ne peut pas rester indéfiniment à l’arrêt.
Dieu accepte ton temps de pause.
Mais Il n’est ni pour la fuite,
ni pour la paresse.
Oui, tu as besoin de souffler.
Oui, tu as besoin du lieu secret.
Oui, tu as besoin de repos et de ressourcement.
Mais il y a aussi un moment où il faut reprendre la course.
Pas forcément avec la même intensité.
Mais avec intention.
La troisième chose — et pour moi, la plus dangereuse —
c’est de faire une pause de tout… Dieu y compris.
C’est le piège.
Quand on ne va pas bien, quand on est submergé, fatigué, à bout,
on fait une pause de beaucoup de choses.
Et parfois, on met aussi en pause ce qui nous rapproche de Dieu.
On n’a plus envie d’aller à l’église.
Plus envie de prier.
Plus envie de méditer.
Plus envie de lire la Parole.
On fait une pause de l’élément essentiel.
De Celui dont on ne devrait jamais faire de pause : Dieu.
Si je devais partager seulement trois erreurs à ne pas faire pendant un temps de pause,
ce seraient celles-là.
Alors oui, tu avais besoin de souffler.
Oui, tu avais besoin d’une pause.
Mais si tu te reconnais dans ces schémas,
je tire une sonnette d’alarme, avec beaucoup d’amour.
Parce que ton temps de pause doit être bénéfique.
Pour ton corps.
Pour ton âme.
Et pour ton esprit.
Pas un temps qui t’éloigne de la vie.
Mais un temps qui te prépare à y revenir, autrement.
Je te souhaite une excellente semaine et que Dieu te bénisse.




